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Gestion du climat de travail aux travaux publics - la Ville réitère son engagement envers ses obligations de maintien d’un climat de travail sain pour tous 

Mont-Royal, 15 novembre 2022 – Suite à un reportage paru dans un quotidien montréalais au sujet de relations conflictuelles entre certains employés des travaux publics, l’administration de la Ville tient à réitérer son engagement envers ses obligations de maintien d’un climat de travail sain pour tous. Les directives de la Ville à ce propos sont claires et un mécanisme formel et connu des employés est en place si ceux-ci estiment qu’il y a une problématique ou des difficultés au sein d’un groupe de travail. Les comportements, gestes ou langage allant à l’encontre des exigences prévues à la politique en matière de harcèlement ne sont pas tolérés.

Dans le cas présent, les événements mentionnés dans l’article ont fait l’objet d’enquêtes et les mesures jugées appropriées ont été prises par la Ville. D’ailleurs, comme dans tout dossier disciplinaire, la Ville prend soin de soupeser tous les facteurs pertinents avant de prendre la décision qu’elle estime la plus appropriée eu égard aux faits de chaque cas d’espèce. Le processus disciplinaire au Québec étant encadré par différents principes, la Ville veille à suivre rigoureusement ceux-ci. Rappelons que pour des raisons de confidentialité, les mesures disciplinaires données à un employé, à l’instar de tous les dossiers de salariés, ne sont pas publiques et pour ces raisons, il est donc impossible pour la Ville de commenter ou de communiquer davantage d’informations relatives à un cas en particulier.

Par ailleurs, à la lumière des derniers développements, l’administration de la Ville estime être en mesure de favoriser le canal de communication le plus approprié entre toutes les parties prenantes (salariés, cadres et syndicats cols bleus et cols blancs) afin de faire le point, d’être à l’écoute des positions respectives et d’échanger quant aux mesures qui sont et seront déployées dans le but d’en arriver à un dénouement favorable. Dans ce contexte, la Ville verra à mandater une firme externe indépendante afin de faire enquête sur le climat de travail en général au sein du service des travaux publics. L’objectif est de donner l’occasion à tous les salariés de communiquer leurs préoccupations actuelles, le cas échéant, afin d’obtenir un portrait objectif et impartial de la situation et de permettre à la Ville de prendre toutes les actions requises en temps utile.

« Nous conservons tous les canaux de communications ouverts et l’idée d’une enquête indépendante inclusive nous permettra au besoin de revalider et d’ajuster nos méthodes de fonctionnement, note le maire Peter J. Malouf. Je réitère que nous sommes soucieux du bien-être de tous nos employé.e.s car c’est grâce à elles et à eux que nous pouvons maintenir des services de qualité pour nos résidents. »

Les comportements incivils et/ou de nature à contribuer à un climat de travail hostile ou toxique ne sont pas tolérés au sein de l’administration municipale de Mont-Royal et dans la vie municipale en général. Il en va non seulement d’un climat de travail sain et favorisant l’attraction des meilleurs talents, mais plus généralement de la qualité de vie que la Ville s’efforce à offrir à ses citoyens. 

« La municipalité s’est dotée d’une politique en matière de harcèlement ainsi que d’un code de déontologie auxquels tous doivent adhérer. Je fais confiance à nos gestionnaires et à l’administration de la Ville dont les responsabilités sont notamment de mettre en place les conditions nécessaires au maintien d’un climat de travail sain et sécuritaire pour tous, selon les valeurs, attentes et orientations de notre conseil. » termine M. Malouf.